Mon diction du jour ; la véritable amitié c'est comme la santé, c'est une fois qu'on l'a perdue qu'on savoure sa valeur.
Il y a deux ans, j'avais une meilleure amie, une soeur jumelle ; nous étions indicossiable.
Ce qui me le fait dire ? Nous étions tellement collées que nos professeurs confondaient nos prénoms, qu'il ne se passait pas une seule semaine sans que nous ne nous soyions pas vues en dehors des cours, que nous dormions l'une chez l'autre à tour de rôle, que les week-ends où il était impossible pour diverses raisons de ne pas sortir ensemble, nous étions sckotchées au téléphone, que nos mères s'entendaient aussi parfaitement...
Rien n'envisageais un tel dénouement ; un beau jour, une fille du même bahut, s'est incrustée dans notre bande d'amis et n'a pas tarder à s'immisçez dans notre relation que je croyais incassable. Au fil des jours suivants, j'ai vue mon amie s'éloignée dangereusement..
J'ai tentée de lui parlez mais à toutes mes tentatives elle me rabrouait et me disait que tu es folle. C'en était finis de notre belle amitié ! J'étais effondrée et je n'arrêtais pas de me culpabilisée ; elle n'a jamais prit la peine de m'expliquez pourquoi tout ce cirque !
Et puis comme ses parents déménageaint elle a du aussi changer d'établissement scolaire.
Je ne l'ais plus jamais revue. Je sais que sa mère était navrée que sa fille ne me fréquente plus et pour cause : elle s'est teint les cheveux en noir d'ébène, porte une croix autour du cou, est sortie avec un mec l'an dernier et l'a larguée brusquement, elle fume et se rebelle même contre sa famille qui la supporte difficilement, alors qu'elle était une des meilleures élèves du collège, il paraîtrait qu'elle est aujourd'hui au plus bas du classement..
Il faut croire que j'avais un aspect positif sur cette fille ! Avec tout ce que j'ai endurée pour manifestée ouvertement mon amitié, j'ai même participée à un concours Miss Merlevenez
parce qu'elle me l'avait suppliée ; j'ai du faire la potiche sur un podium avec pour seules conccurentes, mis à part mon amie, des gamines... Je me suis ridiculisée et pour envenimez les choses, la nouvelle a très vite fait le tour du collège. J'ai du supporter les sacarsmes de tout le monde pendant deux semaines et pourtant, je ne me suis jamais plainte une seule fois ; je l'avais fait pour mon amie, l'avis des autres je m'en fichais humblement.. Avec mon amie auprès de moi, je pouvais déplacer des montagnes. Bref, j'ai perdue plus qu'une amie mais aussi une confidente, une soeur, un sourire, une présence rassurante, ma confiance, un ange....